Depuis quelque temps, on peut sentir une odeur particulière. Une odeur de frais et d'oiseaux qui chantent. On ressent une impatience croissante, un trépignement particulier. Le temps est en suspens et on pourrait croire que rien ne le refera marcher à jamais. On attend. Mais à part le début du chant des oiseaux, c'est le calme qui nous répond. On rit pour dissimuler cet impatience qui monte de plus en plus chaque jour. Et avec ce rire s'accompagne un inquiétude, une angoisse même. Avec le printemps, qui d'autre arrive? Les examens. L'angoisse monte, monte, des histoires d'amitié se font et se défont, une autre histoire, plus grave celle-ci, monte aussi. Et je craque. Craquer quand tout est silencieux est dangereux pour votre santé, mais ça fait tellement de bien. Pouvoir pleurer librement, les poings fermés en se tirant les cheveux, en criant, en suppliant aux autres d'arrêter, ça fait du bien. Pouvoir se libérer du poids qui nous tiraillait le c½ur d'un seul coup, ça fait du bien. Par contre, j'aurais pu me libérer autre part que dans la cantine devant tout le monde...
123Je rêve toujours. Même éveillée. Et c'est ça le problème. Je suis parmi les autres, mais je suis aussi ailleurs. Comme le dirait mon cher ami André Breton, je suis dans le surréalité. Enfin, j'aimerais encore un peu plus vivre mes rêves. Si je vivais mes rêves, je serais dans les bras de Jacques, ou bien à mes propres fiançailles avec Mon-Ami Le-Moche Du Château (et oui, on aime bien donner des p'tits noms ireconnaissables au gens...qui ne nous connaissent même pas...). J'attends quelque chose de particulier, qui révolutionnera ma vie. Je suis la Christina de Woody Allen qui cherche quelque chose, mais qui ne sais pas encore quoi. Comme elle, je me cherche et je m'essaie aux différents arts de la vie.
123Je rêve toujours. Même éveillée. Et c'est ça le problème. Je suis parmi les autres, mais je suis aussi ailleurs. Comme le dirait mon cher ami André Breton, je suis dans le surréalité. Enfin, j'aimerais encore un peu plus vivre mes rêves. Si je vivais mes rêves, je serais dans les bras de Jacques, ou bien à mes propres fiançailles avec Mon-Ami Le-Moche Du Château (et oui, on aime bien donner des p'tits noms ireconnaissables au gens...qui ne nous connaissent même pas...). J'attends quelque chose de particulier, qui révolutionnera ma vie. Je suis la Christina de Woody Allen qui cherche quelque chose, mais qui ne sais pas encore quoi. Comme elle, je me cherche et je m'essaie aux différents arts de la vie.
Si on écoutait le prof de maths, on ne comprendrait plus la bonne logique de ce monde ! (c'est moi qui dit ça ? entre l'absurde et l'art abstrait !) "Je vous en parierait mes bottes" et "J'en ai plein les bottes", si on associe les deux, sa donne "J'en ai plein les bottes que je viens juste de parier." Remarque, le jeu très drôle qu'on fait en cours de français des surréalistes ça donne aussi : "Qu'est-ce que l'amour ? C'est un grand monstre poilu et affreux". Ou bien les réponses poétiques, à la Baudelaire : "C'est une pomme à moitié croquée oubliée sur la table de cuisine".


